Sportif

La nuit jaune coulait sur le le ciel noir. Dieu était triste de ne pas pouvoir pleurer comme il se doit. Comme il le faut pour montrer qu’on a mal et que, peut-être, on n’est pas tout à fait homme. Comme tous ces hommes sur le terrain qui s’étaient moqués, avant, sans le vouloir de leurs amis plus au sud, tout en bas. Et qui ramenaient, eux aussi, un score de tennis dans leurs sacs lourds. Il n’y aurait pas de deuxième set.

avril 1, 2018

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